|
En Edition Electronique
fulk wa mulk
الـرّيماÙـي
ÙÙ€Ùلـْك ومÙـلـْك
مسرØÙŠÙ‘Ø© ØªÙ€ÙØªÙ‘ÙÙ€ÙˆØ±ÙØ®Ù’
Â
منشورات مجتمع و عمران ISSN : 0330-9150
جميع ØÙ‚وق النشر الإلكتروني Ù…ØÙوظة ØŒ ØØ³Ø¨ التّراتيب الجاري بها العمل
Télécharger fulk wa mulk (363.29 KB)
Â
ÙÙ€Ùلـْك ومÙـلـْك تمهـيـد
يقول ØµØ§ØØ¨ هذه Ø§Ù„Ù„ÙˆØØ§Øª :" لست من مبدعي المسرØÙŠÙ‘ات ولا من مصنّÙÙŠ الدّراما. إنّما أردت من وراء Ø·Ø±Ø ÙˆØ±Ù‚Ø§Øª ØÙقّقت Ùˆ لم تنشر بعد دعوة القارئ بطريقة سهلة للوقو٠على بعض نواØÙŠ Ø§Ù„Ø¥Ù…Ø¨Ø±Ø§Ø·ÙˆØ±ÙŠÙ‘Ø§Øª ÙÙŠ طور تÙكّكها ثمّ انهيارها. ولمّا لم تتوخّي ÙÙŠ تØÙ‚يق الورقات " التّنزيلات الإستشراقيّة" ÙØ¥Ù†Ù‘ هذا العمل ليس بالعلمي ØØªÙ‰ يعتمده المؤرّخ أو النّاقد...Ùˆ يضيع Ùيه ثمين وقته. أهدي هذا العمل لقرّاء مجتمع وعمران من مدخل الأدب Ø§Ù„ØØ¶Ø±ÙŠÙ‘.
Â
Â
Fulk wa Mulk Prologue
Â
En l’an 1849 (juillet) le Bey de Tunis Ahmed Bey chargea l’un de ses plus fidèles serviteurs, M’hamed Khaznadar gouverneur de Sousse, d’une mission auprès de la haute porte à Istanbul. Khaznadar était accompagné, dans cette mission par Si Mrad Khahia chef de la garnison de Tunis.
La mission était d’offrir, au nom du bey de Tunis, des présents au Sultan, aux membres de sa cour et aux hauts dignitaires de l’administration ottomane. Il reçut, en outre, l’ordre de rencontrer les membres du gouvernement et les premiers serviteurs du Sultan afin de recueillir le maximum d’information à propos de leurs intentions sur la Tunisie.
La Tunisie était considérée, à l’époque, comme un pays vassal de l’empire ottoman, à ce titre elle était redevable à la haute porte d’un tribut annuel dont elle s’acquittait régulièrement.
Ahmed Bey, encouragé par des puissances étrangères, suspendit ce tribut et le remplaça par des présents. Presque chaque année, le Bey chargeait un fidèle personnage de son entourage, d’effectuer le voyage avec des présents. A propos de l’ambassade de 1849, il a été demandé au chef de la mission, en l’occurrence M’hamed Khaznadar, de prêter attention aux propos des responsables ottomans, et de rester évasif sur une éventuelle venue du Bey à Istanbul.
La mission de M’hamed Khaznadar se passa dans un climat de méfiance et de suspicion. La Tunisie cherchait à se dégager de la tutelle d’Istanbul, alors que les autorités ottomanes essayaient par tous les moyens de faire valoir que la Tunisie était une partie intégrante de l’empire ottoman.
L’ambassade, comprenait outre M’hamed Khaznadar et son adjoint Si Mrad Khahia (chef de la garnison de Tunis) d’autres responsables de rangs divers.
Ils quittèrent La goulette sur un bateau de la marine tunisienne le 7 chaaban 1265 de l’hégire correspondant au 28 /29 juillet 1849. Ils arrivèrent à Istanbul le jeudi 14 chaaban 1265. Pour le retour, ils quittèrent Istanbul l’après midi du 17 chawal 1265. Ils arrivèrent à La goulette le mardi 23 chawal 1265 au matin. Ils furent mis en quarantaine pendant 3 jours, ils mirent pied à terre le 27 chawal 1265 de l’hégire.
A Istanbul, ils furent reçus par le sultan et les hauts dignitaires ottomans. Ils s’acquittèrent de leur tâche, en distribuant les présents à leurs destinataires respectifs, et surtout en prenant note du contenu des pourparlers qu’ils eurent avec les différents responsables de l’autorité ottomane.
M’hamed kaznadar et son adjoint avaient pris soin de noter sur des carnets (carnets de route) toutes les péripéties de leur mission.
A partir de quelques morceaux de ces papiers inédits, des écrits d’Ibn abidhiaf, et d’autres anciens documents l’auteur a monté, d’une façon originale, une pièce en cinq actes.
Les épisodes de la pièce se déroulent dans le salon d’honneur du bateau, M’hamed Khaznadar, (Caïd M’hamed dans la pièce) et son adjoint Mrad khahia (Si Mrad) à partir de leurs carnets de route retracent toutes les étapes de leur mission.
La pièce se veut une illustration de l’état de l’empire ottoman au crépuscule de son existence et les intrigues des puissances coloniales montantes pour précipiter sa fatale chute !
La rencontre entre l’Occident et l’Orient est-elle une éternelle déception ?
Â
رواية ÙˆÙØµÙولها خمسة
أوّل ÙØµÙ„: الÙÙـلك
ثاني ÙØµÙ„: سرّ البقشيّة
ثالث ÙØµÙ„: باب الخضراء Ùˆ الباب العالي
رابع ÙØµÙ„: سْباسÙÙŠ Ùˆ علاجي Ùˆ Ù†ØØ§Ø³ السّكة
خامس ÙØµÙ„: المÙـلك
Â
Â
أشخاص الرّواية
Â
Ù€ القايد Ù…ØÙ…ّد : ألوزير أبوعبد الله Ù…ÙŽØÙ…ّد خزنه دار
ـ سي مراد : كاهيّة عسكر زواوة
Ù€ الشّيخ ØÙ…يدة : من كتبة القايد Ù…ØÙ…ّد المقرّبين
ـ الخادم الأوّل
Ù€ الخادم الÙÙ‘ÙØ«Ø§Ù†ÙŠ
ـ الرّجل مجهول الهويّة
Ù€ كشّا٠أÙندي : مراسل الØÙƒÙˆÙ…Ø© التّونسيّة باسطنبول
Ù€ قاي كاهية : كاهيّة كشّا٠أÙندي
Ù€ سي دلوار: همزة الوصل بين البعثة التّÙونسيّة ورجال الدولة العثمانيّة
Â
Â
أهمّ الشّخصيّات التّونسيّة
المشير Ø£ØÙ…د باشا باي : عاشر باي
Ù…ØÙ…ّد باشا باي : باي Ø§Ù„Ø£Ù…ØØ§Ù„
مصطÙÙŠ خزنه دار: وزير أوّل
الشّيخ إبراهيم الرّياØÙŠ : شيخ الشّيوخ العلامة أبو اسØÙ‚ سيدي إبراهيم الرّياØÙŠ
اØÙ…د ابن ابي الضّيا٠: الوزير المؤرّخ كاتب سرّ الدّولة أبو العبّاس الشّيخ Ø£ØÙ…د ابن أبي الضّياÙ
أهمّ شّخصيّات الدولة العثمانيّة
السّÙلطان : عبد المجيد خان
مصطÙÙŠ رشيد باشا : الصّدر ألأعظم
Ù…ØÙ…ّد علي باشا : سرّعسكر
علي باشا : وزير الخارجة
سليمان باشا : قبطان باشا
شيخ الإسلام : عري٠ØÙƒÙ…ت باي
Â
Â
Â
Â
 |